Archive pour avril 2011

Halte aux débordements des rassemblements non contrôlés

Dimanche 10 avril 2011

Jean-Pierre SCHOSTECK, Député-Maire de Châtillon s’était préoccupé des débordements qu’il juge inadmissibles lors de soirées étudiantes qui s’apparentent trop souvent à des « bizutages » barbares. Il avait interrogé, à ce sujet, Mme Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Il vient, dans le même esprit, cosigné la proposition de loi de son collègue Yves Bur, député du Bas-Rhin.

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Assemblée Nationale

Vendredi 8 avril 2011

Pour les personnes âgées, Jean-Pierre SCHOSTECK signe la proposition de loi avec son collège Lionel LUCA, député des Alpes-Maritimes, consistant à réserver le versement de l’Allocation de Solidarité aux personnes âgées, de nationalité française ou ayant travaillé en France.

Cette allocation, créée le 11 mai 1998 sous le gouvernement Jospin, en remplacement du minimum vieillesse, est allouée aux personnes qui ont au moins 65 ans, qui résident en France, et qui n’ont pas cotisé à un régime obligatoire de retraite.

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Assemblée Nationale

Mardi 5 avril 2011

Jean-Pierre SCHOSTECK vient de signer le texte d’une proposition de loi de sa collègue, Françoise BRIAND, députée de l’Essonne, visant à rendre obligatoire la présence de deux candidats au second tour lors d’un scrutin majoritaire à deux tours, en l’absence d’une majorité absolue dès le premier tour.

Les élections sont l’occasion pour nos concitoyens d’exprimer démocratiquement leurs opinions par le choix d’un candidat au premier tour et souvent au second tour d’un scrutin majoritaire à deux tours. En l’absence de l’obtention d’une majorité absolue dès le premier tour, l’article L210-1 prévoit la présence de deux candidats au second tour.

Il arrive cependant que pour des manoeuvres politiques entre partis, un candidat sélectionné pour le second tour se désiste et se prononce en faveur de l’autre candidat ayant atteint le seuil requis pour se maintenir. Cette situation est particulièrement mal ressentie par les électeurs qui se sentent floués, leur vote leur étant confisqué. En outre, ces manoeuvres contribuent à désintéresser un peu plus les citoyens de la vie politique et donc à une forte abstention.

Aussi, et afin de remédier à cette situation, il conviendrait de permettre au candidat arrivé en troisième position, au regard du nombre des suffrages exprimés, de se présenter au second tour et d’offrir ainsi un véritable choix démocratique aux électeurs. Dans le cas d’une impossibilité pour le troisième candidat de figurer au second tour, cette disposition s’applique au candidat ayant obtenu après lui le plus grand nombre de suffrages au premier tour.